Session
Tribune
plancton : J'veux pas te mettre les miquettes mais cette fois, c'est sûr, je serai au café de Paris à 17h samedi :) (A moins que ce soit plein à craquer ).
Bibasse : Géniorme! Essaie de réserver, ça risque d'être bondé. C'est payant, mais tu auras au moins un verre offert (par moi-même), sans parler du spectacle!
plancton : oh ! Un nouveau canapééééé !!!!
Bibasse : Je découvre en même temps que toi. C'est un clic-clac, ou canapé-lire extensible, d'abord on clique, puis on s'épanche. Ca ne s'invente pas...
louis16art : merci pour l'annif et aussi pour le lien.
Vendredi : Un petit coucou chez toi, Bibasse. Ca faisait longtemps :-)
stupidchick : hello Bibasse! ça a l'air de bien tourner pour toi! bonne continuation
Bibasse : Merci p'tite chick :-)
Morphee : Wiiare the champions no time for loosers 'caus wii are the champions... Of the woooorld
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Real poets don't fuck
"Real poets don't fuck" (Les vrais poètes ne baisent pas (ils font l'Amour))
Cette petite phrase qui décore parfois mon écran de téléphone portable en a laissé quelques un(e)s coit,
quand ils tombent dessus par inadvertance. Evidemment, cela arrive toujours par inadvertance.
Qui pourrait bien deviner qu'il s'agit là d'une référence aux bornes d'arcade ? sur lesquelles j'ai sué franc et eau
à astiquer le manche et les boutons dans les années 80. Certaines de ces bornes, simulations sportives s'il en était,
incluaient un écran commandé par le FBI et qui disait :
"Real winners don't do drugs".
Après, je ne sais pas
si les vrais poètes ne baisent pas,
s'ils prennent de la drogue,
ni
si je suis concerné,
dans un sens,
dans l'autre,
ou dans le troisième.
Ce que je sais, c'est que je ne joue plus aux jeux vidéos, que ma plume a tendance à s'assécher, qu'elle reprend de l'encre de temps à autre pour des calligraphies en apothéose, que ma prose ponctue ainsi une période record d'abstinence textuelle, et que j'ai les phéromones phénoménales en ce moment. Et une petite curiosité estivale pour ce mot, "fuck", de sa première apparition connue au sein d'un poème codé, à la reprise de "Too drunk to fuck" par Camille, du "motherfraker" de Battlestar Galactica à l'épisode "It Hits The Fan" de South Park, du White Album des Beatles à l'association Fuck for Forest, des flyings f*ck jusqu'au documentaire éponyme.
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plancton
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Ce que j'en dis, c'est que trop de poésie tue la poésie. Ma pensée, de ses profondeurs abyssinilininales, te salue bien chaleureusement :)
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stupidchick
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et Fuck Forever aussi... les phéromones phénoménales c'est ptet la saison...(ça me fait ça aussi)
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à 15:51