Le lapin et la tortue
Je suis allé voir Speed Racer pour la deuxième fois ce soir,
Si je pouvais, j'y retournerai bien une troisième fois, et probablement une quatrième, une cinquième,
jusqu'à être lassé, et ça ne viendrait probablement pas aussi vite.
Jamais un film au cinéma ne m'avait autant stimulé sensoriellement parlant, incrédulité, frissons, émotions, plaisirs, émerveillements.
Je dois être en phase de réceptivité ou quoi, j'ai tout kiffé.
La première séance, en tout dans la salle, à part moi, il y avait un couple, à la deuxième deux... je ne sais pas ce que les mecs ont dû marchander pour convaincre leur copine, mais à entendre leurs réactions, elles ont passé un bon moment. Le film est un bide MO-NU-MEN-TAL, on lit ici et là que le film qui n'a pas "ciblé son public", voire qu'il est raté. C'est aberrant : c'est un film familial, beau, intelligent, original, généreux, authentique, un cri d'amour au cinéma populaire véhiculé par un langage abouti et rénovateur. Consolation devant ce désastre de communication, d'ici à 10 ans, il deviendra probablement un classique intemporel.